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L'orthographe

Le projet suit l'orthographe employée dans la littérature linguistique (Creissels, Mandenkan), telle que le locuteur l'a validée.

Les lettres

On écrit Et non Exemple
x kh saxa (marché), xati (lait)
u ou oku (nous), wuru (courir)
e é sefe (parler), lemine (enfant)
g gu devant e, i yige (manger)
ŋ ng ŋ'wori (voir, avec la particule)
q — q'xobo (acheter, avec la particule)

Les voyelles s'écrivent comme elles se prononcent : daga, gaaga, taaxu. Une voyelle double note une voyelle longue.

Les tons ne sont pas notés. La littérature les indique (dàgá), mais l'usage courant ne les écrit pas, et le projet suit l'usage.

L'apostrophe

L'apostrophe marque la particule qui se colle au mot suivant :

ake n'daga        il est parti
anke l'ri         tu es venu
ake m'mini        il a bu
ake ŋ'wori        il a vu

Voir La particule.

Le trait d'union

La forme en -ni s'écrit en un seul mot : dagana, rini, yigene, sefene, wurunu.

On rencontre l'écriture daga-na dans les échanges du projet et dans les articles de linguistique : le trait d'union y sert à montrer où finit le radical et où commence le suffixe. C'est une aide à l'analyse, pas l'orthographe courante.

Le trait d'union reste dans les noms composés et les noms dérivés d'un verbe :

xara-kompe (école)   yiga-moxo (façon de manger)   yite-remu (fruits)

Conversion de l'ancienne notation

Les premiers échanges du projet utilisaient une notation influencée par le français (nké, okou, khakou, yigué). La fonction snk_engine.orthography.modernize() convertit automatiquement : kh → x, ou → u, é → e, gu → g.

Elle ne devine ni les apostrophes ni les traits d'union, qui doivent être ajoutés à la main.